CATÉGORIE Jeux ANNÉE 1987 CONSTRUCTEUR Taito

Arkanoid II: Revenge of DOH : fiche du casse-briques de 1987

Suite directe d'Arkanoid, ce second épisode sorti en 1987 ajoute de nouveaux power-ups au casse-briques de Taito, porté sur une dizaine de plateformes.

Boîte d'Arkanoid II: Revenge of DOH, édition Taito pour PC compatibles IBM
Boîte de la version PC d'Arkanoid II: Revenge of DOH, dans la collection.
Spécifications techniques
ÉditeurTaito
DéveloppeurTaito
ConcepteurAkira Fujita
Date de sortie1987
GenreCasse-briques
Mode de jeu1 à 2 joueurs en alternance
MédiaCartouche, cassette, disquette selon la plateforme
PlateformesArcade · Amiga · Amstrad CPC · Apple II · Atari ST · Commodore 64 · MS-DOS · Famicom · MSX2 · X68000 · ZX Spectrum
ContrôleClavier, souris, joystick, manette

Arkanoid II: Revenge of DOH sort en 1987 sur borne d'arcade, suite directe conçue par Akira Fujita chez Taito. Le jeu reprend la formule du casse-briques popularisée par le premier épisode, sorti l'année précédente, tout en enrichissant considérablement le catalogue de power-ups disponibles et en introduisant des affrontements de boss en fin de niveau, une nouveauté par rapport à l'original.

Un catalogue de power-ups nettement enrichi

Là où le premier Arkanoid proposait un nombre limité de bonus, la suite multiplie les variations : raquette élargie, tir laser, balle multiple, protection temporaire, chacun identifiable par une lettre codée qui devient rapidement familière aux joueurs réguliers. Cette richesse de power-ups ajoute une couche stratégique réelle par rapport à la formule plus minimaliste du premier épisode.

Une diffusion multiplateforme particulièrement large

Comme de nombreux succès d'arcade de cette période, Arkanoid II bénéficie d'une vague de portages vers la quasi-totalité des plateformes domestiques disponibles : micro-ordinateurs européens (Amiga, Atari ST, Amstrad CPC, ZX Spectrum), consoles japonaises (Famicom), et même des machines plus confidentielles comme le X68000, réservé au marché japonais et réputé pour sa fidélité aux versions arcade originales.

Un affrontement de boss qui marque les esprits

La confrontation finale contre DOH, l'entité extraterrestre qui donne son sous-titre au jeu, reste l'un des éléments les plus commentés du titre : contrairement au premier épisode qui se terminait sur un simple dernier niveau, cette suite introduit un véritable combat de boss avec des phases distinctes, une structure qui deviendra ensuite courante dans de nombreux jeux d'action ultérieurs.

Une licence qui a marqué durablement le genre

Le succès conjoint des deux premiers épisodes Arkanoid installe durablement le casse-briques comme un genre à part entière du jeu vidéo, avec une formule reprise et déclinée par de très nombreux titres ultérieurs sur l'ensemble des plateformes, jusqu'aux productions les plus récentes qui continuent de citer Arkanoid comme référence fondatrice du genre.

La richesse des portages d'Arkanoid II en fait aujourd'hui une référence pour comparer les capacités techniques respectives des micro-ordinateurs européens de la fin des années 1980, chaque version reflétant fidèlement les forces et les limites graphiques et sonores de sa plateforme d'origine.

Un mode deux joueurs qui prolonge la durée de vie

Le mode deux joueurs en alternance, plutôt qu'un affrontement simultané, reste la formule classique de ce type de casse-briques : chaque joueur reprend la partie de l'autre après une perte de balle, une mécanique qui transforme l'expérience solo en compétition amicale sans nécessiter de matériel supplémentaire particulier au-delà d'un second contrôleur.

Cette formule, simple mais efficace, explique en partie pourquoi Arkanoid II est resté longtemps une valeur sûre des salles d'arcade, capable de fidéliser les joueurs sur des sessions prolongées face à des amis plutôt que dans une seule expérience solitaire.

Une adaptation graphique inégale selon les plateformes

Les portages micro-ordinateurs, en particulier sur ZX Spectrum et Amstrad CPC, doivent composer avec des capacités graphiques et sonores nettement inférieures à celles de la borne d'arcade originale, ce qui se traduit par des versions parfois considérablement simplifiées dans leur rendu visuel, tout en conservant l'essentiel du gameplay et de la structure de niveaux d'origine.

Une licence encore active aujourd'hui

La marque Arkanoid continue d'être exploitée par Taito bien après ces deux premiers épisodes, avec des suites et des rééditions publiées régulièrement jusque dans les années 2020, un signe de la solidité durable du concept original imaginé au milieu des années 1980.

Une jaquette immédiatement reconnaissable

L'illustration de boîte, avec son logo métallique tridimensionnel et son fond toile d'araignée, reste l'une des identités visuelles les plus reconnaissables du catalogue Taito de la fin des années 1980, reprise avec des variations mineures sur la quasi-totalité des versions commercialisées à travers le monde, quelle que soit la plateforme concernée.

Retrouver aujourd'hui une boîte complète, quelle que soit la plateforme, reste accessible pour la plupart des collectionneurs, le jeu ayant été produit et diffusé en très grand nombre à l'échelle mondiale durant sa longue carrière commerciale.

Une pièce maîtresse de tout catalogue consacré au casse-briques des années 1980.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qui distingue Arkanoid II du premier épisode ?

Un catalogue de power-ups nettement enrichi – raquette élargie, tir laser, balle multiple, protection temporaire – ainsi qu'un véritable affrontement de boss en fin de jeu contre l'entité DOH, absent du premier épisode qui se terminait sur un simple dernier niveau.

Qui a conçu Arkanoid II: Revenge of DOH ?

Akira Fujita chez Taito, l'éditeur et développeur original de la licence. Le jeu sort en 1987 sur borne d'arcade avant de bénéficier d'une vague de portages vers la quasi-totalité des plateformes domestiques disponibles à l'époque. Cette diversité de portages en fait aujourd'hui une référence pour comparer les capacités techniques respectives des micro-ordinateurs européens de cette période.

Sur combien de plateformes Arkanoid II est-il sorti ?

Une dizaine, incluant les micro-ordinateurs européens (Amiga, Atari ST, Amstrad CPC, ZX Spectrum), des consoles japonaises (Famicom) et des machines plus confidentielles comme le X68000, réservé au marché japonais et réputé pour sa fidélité aux versions arcade. Cette solidité de la licence, exploitée par Taito sur plusieurs décennies.

Cette page propose-t-elle le jeu au téléchargement ?

Non. Cette fiche documente le jeu à titre informatif, sans hébergement du fichier de jeu protégé par le droit d'auteur, quelle que soit sa disponibilité par ailleurs sur d'autres plateformes de distribution numérique légales aujourd'hui. Le double emplacement d'insertion de pièces sur la borne d'arcade originale permettait par ailleurs à deux joueurs de rejoindre une partie déjà en cours.

Qui est DOH dans Arkanoid II ?

L'entité extraterrestre qui donne son sous-titre au jeu et constitue l'affrontement final, structuré en plusieurs phases distinctes, une approche qui deviendra ensuite courante dans de nombreux jeux d'action ultérieurs bien au-delà du seul genre casse-briques. Les versions ZX Spectrum et Amstrad CPC restent aujourd'hui particulièrement recherchées par les collectionneurs pour leur valeur documentaire.

Arkanoid a-t-il influencé d'autres jeux du genre casse-briques ?

Oui, le succès conjoint des deux premiers épisodes a durablement installé le casse-briques comme un genre à part entière, avec une formule reprise et déclinée par de très nombreux titres ultérieurs, jusqu'aux productions les plus récentes qui citent encore Arkanoid comme référence fondatrice.