| Constructeur | Apple (États-Unis) |
|---|---|
| Microprocesseur | Motorola 68030 à 16 MHz |
| Mémoire vive (RAM) | 4 Mo |
| Mémoire morte (ROM) | 512 Ko |
| Capacités graphiques | 512×384 en 8 bits (256 Kio VRAM) ou 16 bits (512 Kio VRAM) · 640×480 en 4 bits (256 Kio VRAM) ou 8 bits (512 Kio VRAM) |
| Capacités sonores | Mono 8 bits, microphone intégré |
| Clavier | Macintosh standard |
| Interfaces | 1 port SCSI (DB-25) · 2 ports série (Mini-DIN 8) pour modem et imprimante · 1 port ADB · sortie vidéo DB-15 · sortie son mono 8 bits · entrée audio mono 8 bits |
| Périphériques | Lecteur de disquettes 3 1/2 (1,44 Mo) « Superdrive » · disque dur 40 ou 80 Mo · 1 slot LC PDS · 2 connecteurs mémoire SIMM 30 broches |
| Logiciels | Système 7.0.1 à 7.6.1 |
| Dimensions | 7,4×31,0×38,9 cm |
| Poids | 4,0 kg |
Le Performa 400 n'est pas une machine distincte du LC II sur le plan technique : il s'agit du même ordinateur, rebadgé par Apple pour être vendu dans les grandes surfaces américaines, avec un bundle logiciel simplifié et une présentation commerciale pensée pour un public familial peu familier de l'informatique plutôt que pour les revendeurs spécialisés qui écoulaient traditionnellement le LC II d'origine.
Un Motorola 68030 et un affichage couleur, nouveauté pour la gamme
Le cœur de la machine est un Motorola 68030 cadencé à 16 MHz, associé à 4 Mo de mémoire vive extensible via deux connecteurs SIMM 30 broches. Cette configuration place le Performa 400 en entrée de gamme dans la famille Macintosh du début des années 1990, un cran en dessous des modèles orientés professionnels comme le Macintosh II, alors nettement mieux équipés mais aussi bien plus onéreux à l'achat.
L'affichage couleur, une nouveauté par rapport aux Macintosh compacts monochromes de la génération précédente, propose plusieurs résolutions selon la quantité de mémoire vidéo installée : 512×384 ou 640×480, en 4, 8 ou 16 bits de profondeur de couleur selon la configuration VRAM choisie à l'achat.
Un lecteur Superdrive et un jeu de ports cohérent avec la gamme
Le stockage repose sur un lecteur de disquettes 3 pouces 1/2 haute densité, la « Superdrive » capable de lire aussi bien le format Macintosh que le format MS-DOS, complété par un disque dur de 40 ou 80 Mo selon la version. Un unique slot d'extension au format LC PDS permettait d'ajouter des cartes d'accélération ou de compatibilité, notamment des cartes émulant un environnement DOS pour faire tourner directement des logiciels PC depuis le Macintosh sans redémarrer sur un autre système.
Le jeu de ports reste cohérent avec le reste de la gamme Macintosh de l'époque : un port SCSI externe pour les périphériques de stockage, deux ports série pour modem et imprimante, un port ADB pour clavier et souris, et une sortie vidéo externe permettant de brancher un second écran, une option rarement exploitée sur ce modèle d'entrée de gamme.
Un son modeste et un boîtier compact classique
Le son, mono 8 bits avec un microphone intégré, restait modeste comparé aux capacités déjà plus riches des Macintosh haut de gamme de la même période, un compromis cohérent avec le positionnement tarifaire du Performa, délibérément pensé pour rester accessible à un budget familial plutôt que professionnel ou créatif.
Le boîtier compact, 7,4 sur 31,0 sur 38,9 cm pour un poids de 4 kg, reprend une architecture désormais classique chez Apple : une unité centrale fine surmontée d'un moniteur séparé, contrairement aux Macintosh compacts qui intégraient encore l'écran directement dans le châssis à la même période.
Système 7 et une présentation le 14 septembre 1992
Système 7, dans ses différentes révisions de 7.0.1 à 7.6.1 selon la date d'achat et les mises à jour appliquées, équipait la machine, offrant une interface graphique déjà mature et un catalogue logiciel étoffé, hérité de plusieurs années de développement continu sur la plateforme Macintosh depuis son lancement en 1984.
Apple dévoile le Performa 400 le 14 septembre 1992, au prix de 1 180 dollars aux États-Unis, soit 220 dollars de moins que le LC II dont il reprend pourtant l'architecture à l'identique. Cette différence de prix s'explique par un circuit de distribution différent : le Performa était vendu dans des grandes surfaces comme Sears ou Circuit City, tandis que le LC II restait réservé aux revendeurs agréés Apple, un canal de vente traditionnellement plus coûteux à entretenir pour le fabricant.
Deux différences concrètes avec le LC II qu'il rebadgeait
Deux différences concrètes distinguaient malgré tout le Performa du LC II qu'il rebadgeait : un modem intégré d'origine, absent du LC II vendu séparément, et un disque dur de 80 Mo livré en série sur tous les exemplaires, là où le LC II proposait plusieurs configurations de stockage au choix de l'acheteur selon son budget disponible au moment de l'achat.
Questions fréquentes
Quelle est la différence entre le Performa 400 et le LC II ?
Aucune sur le plan technique : il s'agit du même ordinateur, rebadgé par Apple pour la grande distribution américaine, avec un bundle logiciel simplifié et une présentation commerciale pensée pour un public familial plutôt que pour les revendeurs spécialisés qui écoulaient le LC II d'origine.
Quel processeur équipe le Macintosh Performa 400 ?
Un Motorola 68030 cadencé à 16 MHz, associé à 4 Mo de mémoire vive extensible via deux connecteurs SIMM 30 broches. Cette configuration le place en entrée de gamme dans la famille Macintosh du début des années 1990, un cran en dessous des modèles professionnels de l'époque.
Le Performa 400 peut-il faire tourner des logiciels MS-DOS ?
Pas nativement, mais son unique slot d'extension au format LC PDS pouvait accueillir des cartes d'accélération ou de compatibilité tierces, notamment des cartes émulant un environnement DOS pour faire tourner certains logiciels PC directement depuis le Macintosh, une option vendue séparément.
Quelle est la capacité de stockage du Performa 400 ?
Un lecteur de disquettes 3 pouces 1/2 haute densité, la Superdrive, capable de lire aussi bien le format Macintosh que le format MS-DOS, complété par un disque dur de 40 ou 80 Mo selon la configuration précise achetée au moment de la commercialisation initiale de la machine.
Le Performa 400 dispose-t-il d'un écran intégré ?
Non, contrairement aux Macintosh compacts qui intégraient encore l'écran directement dans le châssis à la même période. Le Performa 400 reprend une architecture désormais classique chez Apple : une unité centrale fine surmontée d'un moniteur séparé, vendu avec la machine ou en option.
Quel système d'exploitation utilisait le Performa 400 ?
Système 7, dans différentes révisions allant de 7.0.1 à 7.6.1 selon la date d'achat et les mises à jour appliquées par la suite. Cette interface graphique déjà mature bénéficiait d'un catalogue logiciel étoffé, hérité de plusieurs années de développement continu sur la plateforme Macintosh.
